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Histoire


 

Heugas , un peu d’ histoire…


 

Si d’après la société de Borda un site gallo romain existait à Heugas (fouilles datant de la fin du XIXème siècle), la création  de la paroisse du village avoisine le moyen âge.

La dénomination d’origine de l’église était « Sainte marie de Moros ». Cette église, ancien prieuré dépendant de l’abbaye de Sorde, est l’une des plus anciennes des Landes.


Au XIème siècle, est mentionné le seigneur de FALGARS, forme ancienne du nom du village.

Heugas ou Heugars en gascon normalisé, désigne une fougeraie, un lieu où la fougère abonde. L'origine latine est filice (fougère) avec le suffixe -are (collectif végétal), et un "-s" adventice ou de renforcement du sens collectif : heugars ; prononcé hougas.

 

Le dictionnaire toponymique des communes Landes et Bas-Adour de Bénédicte Boyrie-Fénié (page 114) nous donne quelques formes anciennes utilisées pour désigner Heugas : on trouve Felgars (ca 1070), Falgars (1080, cartulaire de Sorde), Falgars, Faugars, Felgars, Feugars (XIe-XIIe siècle, cartulaire de Dax), Hougas (1638, carte de "Classun"), Heugas (1714, carte "d’Amsterdam"). Il est bon de rappeler que le F latin est passé à H (soufflé) en gascon.

 

La physionomie du village a changé à partir de la fin du XIXème siècle puis radicalement au XXème.

Jusqu’en 1936, Le bourg du village se situait près de l’église. Sur la place, Il y avait une mairie aujourd’hui disparue. Venant de Dax, on y arrivait par la route  de « Portet » car jusqu’à la création du pont suspendu de Tercis au XIXème siècle, pour aller à Dax il fallait traverser le Luy au moyen d’un bac. Puis, en passant par « Trubesères » (traversières ?), on arrivait au bas de l’église. Le deuxième accès était le chemin du « Campas » (grand champ), maintenant chemin de randonnée qui descend de « Poey » (colline) jusqu’à « Repaus » (repos), l’ancienne boulangerie.


En 1880, l’école des filles fut construite à son emplacement actuel. L’école des garçons elle, est demeurée en bas (elle se trouvait dans le bâtiment encore existant à droite du porche de l’entrée du cimetière).


1936 : Le bourg remonte et le village prend la physionomie que nous lui connaissons aujourd’hui. C’est principalement pour des questions de vétusté des bâtiments municipaux et de difficulté d’acheminement de l’eau potable que ces transformations eurent lieu.

Une école des garçons est élevée près de l’école des filles, une nouvelle mairie est construite (actuelle médiathèque). L’ancien airial de la métairie de  « Carrère » devient la place du village. (Donation Poymiro).

Voilà pourquoi l’on peut s’étonner, lorsqu’on arrive à Heugas, de ne pas trouver l’église sur son passage comme dans la plupart des villages français.


Photo : Le puits

Jeanne-Martine-Eulalie Ramonbordes (1811-1890), veuve de Joseph-Martin-Phanor-Hector Poymiro (1806-1857) fait construire un magnifique puits sur sa propriété de Carrère, dont la commune hérite à sa mort.

Tout en pierre, orné de colonnes et surmonté d’une toiture à l’impériale, il trône au sud-est de la place et alimente par gravité en eau potable la résidence du “Coudaingt”, maison de Mme Poymiro, actuelle mairie qui fait également partie de l’héritage Poymiro. Après la réalisation des réseaux d’eau potable, sa démolition est décidée...


Hougas d’aouts Cops

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Responsable : Yves Lafourcade
 

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